« Où en est ma réparation ? » : réduire les appels des clients
Les appels « où en est ma réparation » coupent le travail des techniciens. Pourquoi les clients appellent, et 5 méthodes concrètes pour en recevoir beaucoup moins.
Le technicien a le fer à souder à la main. Le téléphone sonne. « Bonjour, c’est pour savoir où en est mon téléphone, je l’ai déposé mardi. » Il pose tout, cherche le dossier, va voir sur l’étagère, revient. Cinq minutes plus tard, il reprend la soudure, concentration perdue.
Multipliez par quinze appels par jour. C’est une partie de votre productivité qui part au téléphone.
Pourquoi les clients appellent
Très rarement par impatience pure. Presque toujours par incertitude :
- on ne leur a pas donné de date précise, juste « dans la semaine » ;
- ils n’ont aucune nouvelle depuis le dépôt ;
- la date annoncée est dépassée et personne ne les a prévenus ;
- ils ne savent pas si un devis les attend.
Chaque cause a sa parade.
1. Une date, pas une intention
« Dans deux ou trois jours » génère un appel le deuxième jour. « Jeudi après 15 h » n’en génère aucun si c’est tenu. Annoncez une date et une heure, notez-les sur le dossier, et tenez-les. Si la réparation est complexe, annoncez une date de diagnostic plutôt qu’une date de réparation.
2. Prévenir avant que le client s’inquiète
Trois moments justifient un message ou un appel de votre part :
- le devis est prêt et attend sa réponse ;
- un retard est certain (pièce en retard, panne plus complexe) ;
- l’appareil est prêt.
Un appel sortant de trente secondes au bon moment remplace deux ou trois appels entrants au mauvais moment.
3. N’importe qui doit pouvoir répondre
Si seul le technicien sait où en est le dossier, chaque appel l’interrompt. Si le statut est à jour et visible de tous, la personne au comptoir répond en dix secondes. Cela suppose deux règles :
- les statuts sont mis à jour au moment où l’étape change, pas en fin de journée ;
- on retrouve un dossier par nom, téléphone ou IMEI, sans chercher.
4. Des créneaux pour les appels sortants
Plutôt que de rappeler les clients au fil de l’eau, regroupez : un créneau en fin de matinée, un en fin d’après-midi. Les techniciens gardent des plages de travail sans interruption.
5. Mesurer ce qui génère les appels
Notez pendant une semaine la raison de chaque appel entrant. Vous découvrirez vite si le problème vient des devis lents, des pièces en retard ou des dates trop vagues. Le lien avec le délai moyen de réparation est souvent direct.
Ce que fait RepairTracking, et ce qu’il ne fait pas
Dans RepairTracking, chaque dossier porte un statut à jour et un historique horodaté, visible par toute l’équipe selon ses droits. La recherche retrouve un dossier par client ou par IMEI, et les dossiers se filtrent par statut et par technicien. Résultat : la question « où en est-il ? » se règle au comptoir, sans aller chercher le technicien.
En revanche, RepairTracking n’envoie pas de SMS ni d’email automatique au client à chaque changement de statut. Les appels et messages sortants restent faits par l’équipe ; on peut les noter en commentaire sur le dossier pour garder la trace de qui a prévenu qui, et quand. Si l’envoi automatique de notifications est central pour vous, comparez les outils sur ce point avant de choisir. Lire aussi les 8 fonctions d’un logiciel de suivi SAV.
Questions fréquentes
Pourquoi les clients appellent-ils pour savoir où en est leur réparation ?
Par incertitude : pas de date précise, pas de nouvelles depuis le dépôt, ou date dépassée sans prévenir.
Comment répondre vite à un client qui appelle ?
Avec des statuts à jour, visibles de toute l’équipe et un dossier retrouvable par nom, téléphone ou IMEI.
Faut-il prévenir le client à chaque étape ?
Seulement aux moments qui changent sa situation : devis à valider, retard, appareil prêt.